A l’automne 2014, l’Institut Bioforce lançait ses premières formations métiers sur le continent africain, au Mali (« Responsable de Projets Nutrition » et « Responsable de Projets Eau, Hygiène, et Assainissement »), en partenariat avec UNICEF, le Centre d’Infectiologie Charles Mérieux de Bamako, la Fondation Mérieux, Action Contre la Faim, et Antenna Mali. Le 19 février dernier, au Mali, c’était l’heure du bilan.

Le 19 février dernier, à Bamako, se réunissaient les 25 membres du premier Conseil de Perfectionnement des formations Afrique de l’Institut. Comme pour chacune des formations métiers de l’Institut Bioforce, cette instance a pour objectif d’assurer une veille technique sur l’adéquation des modules de formation et des contenus pédagogiques avec les besoins du terrain. Outre l’équipe de l’Institut Bioforce, venue de France et du Burkina voisin, 19 représentants d’ONG, d’organisations internationales ou de structures publiques nationales ont fait le déplacement : Directions Nationales de la Santé et de l’Hydraulique du Mali, UNICEF, FAO, Action contre la Faim France et Espagne, ACTED, ECHO, IRC, Alima, Care International, Fondation Mérieux et Antenna Mali. Tout en émettant des recommandations pour les prochaines éditions, tous ont souligné que ces formations étaient « pertinentes et adaptées au contexte ». Focus sur cette première édition Au total 45 participants de 9 pays d’Afrique de l’Ouest, issus à la fois de structures publiques, d’ONG, et du secteur privé, ont pris part à ces formations. 29 ont suivi le cursus intégral et 16 étaient inscrits uniquement aux modules de spécialisation en Nutrition ou EHA. Tous sont donc désormais opérationnels pour mettre leurs compétences au service des secteurs humanitaire et public sur le terrain. 83% sont actuellement en Période d’Apprentissage en Situation Professionnelle (période de 6 mois de terrain qui suit la période de formation) ou en attente de confirmation. Ils travaillent actuellement dans 6 pays (Somalie, Burkina Faso, Niger, Côte-d’Ivoire, Mali, RDC) pour l’Etat, l’UNICEF, Médecins sans Frontières, CSSI (ONG burkinabé) ou au sein de bureaux d’études.
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fév 27, 2015 By admin